Nowo¶æ w sklepie KP!
Najnowszy numer KP
Komentarze
CYTAT DNIA
Pyta³em decydentów MFW, jakie maj± dowody na to, ¿e ich neoliberalna polityka jest w³a¶ciwa. Odpowiadali, ¿e nie potrzebuj± dowodów. Wygl±da³o to tak, jakby chodzi³o im nie o politykê, lecz o religiê. Ale to tylko czê¶æ odpowiedzi. Forsowali tak± politykê tak¿e dlatego, ¿e chcia³o jej Wall Street. Niestabilno¶æ, kryzysy, ³±czenie firm, dzielenie firm to raj dla sektora finansowego, który robi na tym ogromne pieni±dze.
Joseph E. Stiglitz
Ksi±¿ki w sklepie KP
|
Order software online
|
Deux cents personnalites polonaises se disent pretes a des sacrifices pour l’Europe |
|
|
Christophe Châtelot
|
|
18.01.2009 |
Deux cents personnalités polonaises se disent prêtes à des sacrifices pour l’Europe
Slawomir Sierakowski appartient, dit-il, à une „majorité silencieuse”
ignorée par „l’establishment politique et médiatique” qui, selon lui,
ne ferait entendre qu’une seule voix polonaise à l’heure de la
Conférence intergouvernementale (CIG) sur la Constitution européenne.
„Nos dirigeants politiques pensent que tous les Polonais sont
conservateurs et catholiques, qu’ils veulent une Pologne forte dans une
Union européenne faible. Je ne veux pas de cette Europe-là”, explique
ce jeune homme de 23 ans, rédacteur en chef de la toute récente revue
trimestrielle Krytyka polityczna (Critique politique). Slawomir
Sierakowski a écrit, comme on jette une bouteille à la mer, une „lettre
ouverte à l’opinion européenne”. Quelque 200 intellectuels ont signé
son cri du cœur, parmi lesquels les historiens Jan T. Gross et Andrzej
Walicki, la philologue Maria Janion, Barbara Skarga, ancienne
professeur de philosophie et survivante des camps nazis, ou le
publiciste Konstanty Gebert. L’engagement polonais en Irak aux côtés
des Etats-Unis avait déjà divisé l’opinion. Au sujet de la CIG, la
plupart des déclarations politiques et des éditoriaux se sont focalisés
sur la défense du traité de Nice, qui accorde au pays une avantageuse
pondération de voix au sein de l’exécutif de l’UE. „On nous a mis face
à un choix: „Nice ou la mort”, suggérant rarement qu’il faut rechercher
un compromis”, lit-on dans la lettre. „Cette phraséologie se réfère à
l’intérêt national (…) Elle élude le fait que la Constitution pour
l’Europe constitue un nouveau pas vers l’intégration européenne”.Que
pèse cette lettre ouverte face aux poids lourds de la politique ou au
très influent directeur de la rédaction du quotidien Gazeta Wyborcza,
Adam Michnik ? L’ancien dissident anticommuniste appelait récemment à
maintenir le traité de Nice, estimant que l’Europe devait tenir compte
„des rêves, des craintes et des barrières économiques ou psychologiques
de ses membres plus petits et plus pauvres”. Slawomir Sierakowski
rétorque qu’il „faut donner un coup de pied dans la fourmilière, lancer
en Pologne un débat sur l’avenir de l’Europe qui dépasse les
discussions de marchands de tapis sur les fonds structurels”. „Quel
président pour l’UE ? Quelle politique étrangère ou quelle défense
commune ?”, se demande-t-il. Avant de se jeter corps et âme dans la
bataille pour Nice, les représentants polonais s’étaient faits les
hérauts d’un préambule religieux dans la Constitution. Le sujet hérisse
Slawomir Sierakowski. „Tout le monde prétend (…) que notre identité
nationale exige un soutien au préambule dans lequel l’on soulignerait
les valeurs chrétiennes dans la tradition européenne. Nous voulons une
Europe des valeurs communes: la liberté, l’égalité, la solidarité ; qui
n’est pas obligée de citer nommément ses sources, car elle ne veut ni
repousser ni exclure qui que ce soit”, défend la lettre ouverte
soutenue aussi bien par le père jésuite Stanislaw Obirek que par
l’artiste plasticien Zofia Kulik ou l’écrivain Olga Tokarczuk.
„Le Monde”, le 15
Octobre 2003
Na podobny temat
|
|
Aktualizacja ( 18.01.2009 )
|
|
|
|
Krytyka jest prosta jak budowa cepa :...
Dlaczego seria KP dotycz±ca kobiet na...